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Lady
Diana (1999)
4 pieds x 5 pieds
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J’ai débuté cette toile le premier janvier 1998, en hommage à Lady Diana qui est décédée en août 1997 lors d’un tragique accident de voiture. Elle avait mon âge et je la trouvais très jolie. De plus, elle s’impliquait dans de nobles causes telles que l’élimination de la pauvreté et le démantèlement des mines antipersonnel pour n’en citer que quelques-unes.
La vitesse, l’alcool ainsi que l’absence de ceinture de sécurité sont des facteurs ayant contribué au terrible accident.
Deux ans plus tard et après 400 heures de travail, je complétais cette peinture de 4 pieds par 5 pieds. On peut voir par-dessus l’épaule de la princesse Diana, un homme portant une bouteille de vin et un moine tenant un globe terrestre dans ses mains.
L’œuf représente la temporalité de la fin de notre millénaire. C’est pourquoi il flotte dans l’espace. C’est une capsule témoin de notre époque. C’est aussi la mère de toute vie.
En effet, toutes les formes de vie proviennent d’un œuf, qu’on pense aux humains, aux mammifères, aux poissons, aux reptiles, aux oiseaux ou aux insectes etc. C’est pourquoi toutes les têtes sont rattachées à l’œuf. Ce rattachement de figures est comme une capsule témoin racontant un conte de fées à la fin du millénaire passé. Un nouveau millénaire s’amorce et nous laisse présager des problèmes de surpopulation, de pollution, la disparition d’espèces animales et végétales voire même de forêts entières, sans parler des guerres…
Je vous invite à regarder les visages de plus près en cliquant sur ces derniers. Certains personnages vous seront familiers et d’autres auront influencé ma vie personnelle.

Cette peinture sera publiée dans un livre intitulé « Diana in Art » dont l’auteur est Mem Mehmet pour commémorer le 10ième anniversaire du décès de la princesse de Galles. Ce livre qui regroupe plus de 150 artistes de partout dans le monde paraîtra en Angleterre, en Australie, au Canada et aux États-Unis.
Lady Di
Vue par Roch Defayette
Ça m’a pris plus de 400 heures étalées sur une période de 2 ans afin de compléter cette peinture à l’huile de 4 pieds par 5 pieds.
Pourquoi? Lady Di avait mon âge et je la trouvais séduisante.
La princesse Diana est le personnage central de cette œuvre. Sa magnifique robe en satin semble réelle. Au-dessus de son épaule, un moine tient un globe terrestre entre ses mains, une colombe sur son chapeau, et un homme porte une bouteille de vin, ce qui représente un des facteurs de son décès.
Je voulais peindre des gens pleurant ou hurlant de douleur et c’est pourquoi j’ai pris des photos de gens ayant cette expression…
L’édifice au centre représente le dessin d’un jeu vidéo populaire en ce temps-là.
L’œuf flottant représente la mère de toute vie.
Toute forme de vie provient d’un œuf qu’on pense aux humains, aux mammifères, aux reptiles, aux poissons, aux insectes etc. Nous provenons tous d’un œuf. Nous sommes tous reliés et tous égaux dans cette peinture. Qu’on soit princesse ou prince, gens ordinaires, riches ou pauvres.
C’est pourquoi je m’y suis représenté avec mes trois enfants, mon maître en karaté, Chitosé Sensei, mon maître du monde des insectes, Gilles Deslisles et celui qui m’a tant inspiré, le grand maître, Salvador Dali. De plus, on y retrouve d’importants personnages tels que Bill Gates, le roi Hussein de Jordanie, McGuire, Michael Jordan, le pape Jean-Paul II, Mick Jagger, Mère Thérèsa, Alanis Morrissette, Bill Clinton et Sir Elton John. La brebis est Dolly, le premier clone.
L’œuf représente la temporalité de la fin de notre millénaire. C’est pourquoi il flotte dans l’espace.
Remarquez le trou dans l’œuf. Il a la même forme que le trou dans le sol. Il symbolise la fragilité de la planète; l’œuf et la planète ne font qu’un. Le trou me fait aussi penser aux mines antipersonnel, une cause à laquelle la princesse Diana s’est dévouée.
La petite fille qui sort du trou représente l’espoir dans l’avenir. Une nouvelle vie qui naît, la continuité dans la vie…
La tour. Cette tour symbolise ma vie. Il existe à Gatineau, une vieille tour, vestige de la compagnie E.B. Eddy, qu’on considère aussi comme un monument historique. Je travaille pour cette compagnie depuis 25 ans. Sur ma toile, une partie de la tour manque : c’est le temps qui fuit, ma vie qui n’est plus…
Les deux papillons à droite sont les « papillons aux ailes d’oiseaux » nommés en l’honneur de la reine Alexandra (Ornithoptera alexandrae). Ils sont aussi nommés ainsi car on les confond avec les oiseaux vu leur grosseur. J’étais en Papouasie-Nouvelle-Guinée en compagnie de M. Gilles Deslisles, mon maître du monde des insectes, quand j’ai aperçu ce magnifique papillon. M. Deslisles fait partie du tableau. Il regarde les papillons. Plus tard, il nommera une nouvelle forme de papillon en mon honneur qui portera mon nom : « la forme Defayettei ». Le livre sera peut-être publié d’ici 2009.
En 1982-1983, j’ai acheté un chat. Un chat noir persan que j’ai nommé « Lady Di ».
Beaucoup de gens pensent que cette toile est la meilleure que j’ai peinte à ce jour.
Cette peinture nous parle…
Cette œuvre sera en vente pour la première fois, lors du lancement du livre « Diana in Art », par Mem Mehmet.
Vous pouvez acheter une reproduction de mon œuvre sous forme de giclée. De qualité supérieure, vous pouvez l’obtenir en différentes grandeurs ou en format original, soit 4 pieds par 5 pieds. N’hésitez pas à voir ma page sur le procédé de giclée.
Rédigé par Roch Defayette. Le 2 août 2007.
Gatineau, Québec. Canada.
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